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| VIH = virus de l’immunodéficience humaine. Le VIH attaque le système immunitaire, et réduit sa capacité de combattre les infections et des maladies. |
| sida = syndrome d’immunodéficience acquise. Le sida se développe lorsqu’une personne qui a contracté l’infection à VIH développe ensuite une « infection opportuniste ». Les infections opportunistes sont des infections courantes (comme la pneumonie ou une infection aux levures chronique) qui peuvent menacer la vie des personnes vivant avec le VIH, dont le système immunitaire n’a plus la force de vaincre ces infections. |
| Il n’y a PAS de remède à l’infection à VIH. L’infection à VIH est traitée par une combinaison de médicaments antirétroviraux, qui ciblent les différentes façons dont le virus infecte les globules sanguins sains. Ces médicaments sont efficaces, mais si le virus mute, le corps développera une résistance à la médication qui deviendra inutile. Comme bien d’autres, ces médicaments peuvent avoir de graves effets secondaires qui peuvent causer d’autres maladies mettant la vie en danger. |
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À la fin de 2005, on estimait que 58 000 personnes vivaient avec le VIH/sida au Canada, et que de 2 300 à 4 500 nouveaux cas avaient été déclarés dans l’année. Au pays, environ 27 % des personnes séropositives ne savent pas qu’elles sont infectées.
Dans le monde entier, il y a environ 33,2 millions de personnes vivant avec le VIH/sida. En 2007, on a estimé que 2,5 millions de personnes étaient nouvellement infectées au VIH, et que 2,1 millions de personnes étaient décédées du sida.
Source : Agence de la santé publique du Canada, Actualités en épidémiologie sur le VIH/sida, novembre 2007.
Source : Programme commun des Nations Unies sur le VIH/sida, Le point sur l’épidémie de sida, décembre 2007.
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Les peuples autochtones : Environ 27,3 % de toutes les déclarations de tests positifs en 2006 venaient des territoires et provinces recueillant des données sur l’origine ethnique. Ce groupe est surreprésenté dans l’épidémie du VIH/sida au Canada, puisqu’il ne représente qu’à peu près 3,3 % de la population globale du pays.
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Les HRSH (hommes qui ont des rapports sexuels avec des hommes) : 39,6 % de toutes les déclarations de tests positifs chez les adultes en 2006.
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Les personnes utilisant des drogues par injection : 19,3 % de toutes les déclarations de tests positifs en 2006.
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Les personnes de pays endémiques : 8,4 % de toutes les déclarations de tests positifs en 2006.
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La transmission périnatale : Étant donné les progrès du traitement durant la grossesse, le risque de transmission périnatale a beaucoup diminué au Canada, au point où seulement 4 bébés sur 188 exposés au VIH l’ont développé en 2006.
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Les femmes : 27,8 % de toutes les déclarations de tests positifs en 2006.
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Les jeunes (de 15 à 19 ans) : 1,5 % des cas positifs pour lesquels les données de groupe d’âge étaient disponibles.
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Les jeunes (de 20 à 29 ans) : 25,3 % des cas positifs pour lesquels les données de groupe d’âge étaient disponibles.
Source : Agence de la santé publique du Canada, Actualités en épidémiologie sur le VIH/sida, novembre 2007.
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| Le VIH ne se transmet pas par des contacts banals du quotidien. Le virus passe d’une personne à une autre uniquement par l’échange de liquides corporels, comme le sang, le sperme, les sécrétions vaginales et le lait maternel. Cet échange de liquide corporel peut avoir lieu de diverses façons :
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Activité sexuelle non protégée
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Partage de seringues ou aiguilles usagées, non stériles (ou autres instruments qui servent à percer la peau)
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Accouchement, grossesse et allaitement
- Transfusion de sang infecté ou de produits sanguins ou organes infectés; réception de sperme d’un donneur séropositif
Pour plus de détails, veuillez consulter La transmission du VIH : guide d’évaluation du risque de la Société canadienne du sida. |
| La prévention du VIH et la réduction des méfaits forment un continuum : on peut éliminer complètement le risque de transmission en pratiquant l’abstinence, ou réduire le risque par d’autres précautions lorsque l’abstinence n’est pas possible. Voici quelques moyens de réduire le risque de transmission du VIH (mais notez que ces activités comportent quand même un certain risque de transmission du VIH) :
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Pratiquer la sexualité sans risques en utilisant des condoms de latex ou de polyuréthane
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Ne pas partager d’accessoires sexuels
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Éviter le cunnilingus en période de plus grande susceptibilité (c.-à-d. durant les menstruations)
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Arrêter la fellation ou la pénétration avant l’éjaculation
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Utiliser un condom ou une autre barrière de latex, lors de la fellation ou du cunnilingus
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Prendre une seringue/aiguille neuve pour chaque usage
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Prendre un traitement anti-VIH prénatal
- Ne pas nourrir le bébé au sein
Pour plus de détails, veuillez consulter La transmission du VIH : guide d’évaluation du risque de la Société canadienne du sida. |
| Nous savons comment le VIH se transmet,
physiquement; mais, de plus en plus, des déterminants sociaux
sont liés au fait qu’une personne soit exposée
à des situations où la transmission du VIH est plus
probable. Voici certains des facteurs sociaux associés à
un plus grand risque d’infection par le VIH :
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Pauvreté
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Situation de sans-abri
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Stigmatisation et discrimination
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Dépendance à une drogue
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Violence
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Problèmes mentaux non traités
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Manque de chances d’emploi
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Manque de pouvoir
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Absence de choix
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Manque de statut juridique (i.e. réfugiés sans
statut)
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Manque de soutien social
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| Si vous croyez avoir peut-être
été exposé au VIH, parlez-en à votre
médecin; ou communiquez avec la ligne info-sida la plus près
de chez vous, que vous pouvez trouver en cliquant
ici. |
| Si vous pensez avoir été
exposé au VIH, vous devriez passer le test immédiatement.
De nos jours, les tests pour le VIH sont plus sensibles, et peuvent
détecter les anticorps au VIH aussi rapidement qu’en
12 à 15 jours. Cependant, les spécialistes en prévention
et en santé publique recommandent encore de faire un test
de suivi après une période fenêtre de trois
mois. Il est important de noter que la période fenêtre
est applicable à un seul risque d’exposition. Si vous
avez plusieurs épisodes de risque d’exposition, nous
vous recommandons de vous adresser à un professionnel de
la santé ou à un éducateur sur le VIH, pour
parler de moyens de vous protéger, y compris par les méthodes
de réduction des méfaits énumérées
ci-dessus. |
| Passer un test du VIH est le seul
moyen fiable de savoir si vous avez le VIH ou pas. On ne peut pas
se fier aux symptômes, pour diagnostiquer l’infection
à VIH, car leur combinaison peut être différente
d’une personne à l’autre. De plus, certains ensembles
de symptômes peuvent être associés à d’autres
maladies. Voici toutefois des signes avertisseurs :
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Perte rapide de poids
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Toux sèche
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Fièvre récurrente et sueur abondante la nuit
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Fatigue profonde et inexpliquée
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Glandes enflées sous les bras (aisselles), à
l’aine ou dans le cou
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Diarrhée durant plus d’une semaine
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Taches blanches ou de couleur inhabituelle sur la langue, dans
la bouche ou la gorge
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Pneumonie
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Taches rouges, brunes ou violacées,
sur la peau, sous la peau, dans la bouche ou le nez, ou sur
les paupières
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Perte de mémoire, dépression, désordres
neurologiques
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